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(Montauban,
1861 -
Le Vesinet, 1929).

Autoportrait à 60 ans,
bronze (1925), Stèle du square du Général Picard à Montauban.
Le
musée Ingres à Montauban, qui abrite les oeuvres de ce sculpteur est situé
presque en face de sa maison natale.
"mon
travail à moi c'est la rue, c'est la vie"
A.
BOURDELLE
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Ludwig van Beethoven.
Ce bronze a été fondu par la Fonderie d'art
Association ouvrière d'après le plâtre exposé en 1902 au Salon de la
Société nationale des Beaux-Arts. Paris, Musée d'Orsay
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Beethoven,
tête (Bronze),
Paris, Jardin du Luxembourg |
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Sculpture
(Statue), Bronze doré,
2,47 m x 2,48 m x 1,23 m,
1909,
Paris, Musée d'Osay |
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Buste de Rodin,
bronze,
1913,
Paris,
Musée Rodin, Hôtel Biron. |
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Sculptures dans
la ville :
La France,
monument dédié aux volontaires de la France libre tombés en 1940-1945,
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris |
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Centaure mourant, état inter-définitif,
bronze, 1914, Paris, Musée
Bourdelle. |
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E.A.
Bourdelle à 18 ans,
Archives du Musée
Ingres, Montauban. |
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Bourdelle a toujours voué au dessin une réelle passion.
Il l'a pratiqué avant même la sculpture, sur les bancs de l'école
primaire, au lieu d'écouter la leçon de son bon maître Rousset qui,
débonnaire et peu rancunier, encourageait l'artiste en herbe à continuer,
pressentant les prédispositions exceptionnelles de son jeune élève.
Ensuite, étudiant à l'Ecole des Beaux-Arts de Toulouse, il suivit, comme
l'exigeait la tradition, autant de cours de dessin que de sculpture. C'est
ainsi que ses premiers revenus lui provinrent des nombreuses illustrations
qu'il réalisa pour des éditeurs parisiens, cherchant à compléter la maigre
pension que lui accordaient les municipalités de Toulouse et Montauban.
Depuis ce temps-là, il ne cessa jamais de coucher sur le papier le flot
quotidien de ses visions d'artiste. Car pour Bourdelle "la sculpture
n'est pas autre chose que du dessin dans tous les sens". |
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Portrait de Beethoven,
Musée Ingres,
Montauban. |
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D'après textes et photos du site internet du Musée Bourdelle à
Paris. |
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Émile-Antoine Bourdelle
est né à
Montauban,
le 30 octobre 1861, ville à laquelle il restera très attaché tout
au long de sa vie.
Son père,
Antoine Bourdelle,
était menuisier-huchier. Son fils apprendra de lui le courage
et la capacité d'affronter la matière et de lui donner forme.
Pour lui comme pour sa mère,
Bourdelle conservera toujours un immense attachement.
Bourdelle ne s'attarde pas à l'école. A treize ans, il préfère
assister son père. C'est
le début de sa contribution à la vie familiale,
contribution qui se poursuivra lorsque dans les ateliers de
l'impasse du Maine, le sculpteur accueillera ses parents. De cette époque date
sa première création connue : une statuette de faune ornant un bahut. Elle
fit l'admiration de tous et Bourdelle ne tarda pas à se
faire remarquer par deux personnalités de la
ville, Hyppolite Lacaze et l'écrivain
Emile Pouvillon.
Il entreprend alors de suivre les cours de l'école municipale
de dessin sous la direction d'Achille Bouis.
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Le buste de Bourdelle
par Jackie Savy.
Ce buste a été réalisé à l'occasion du
prix Bourdelle 1996.
Lycée Bourdelle à Montauban. |
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En 1876, grâce à Lacaze et Pouvillon, il obtient une bourse
pour les Beaux-Arts de Toulouse.
Les années
passées à Toulouse sont marquées par une
profonde solitude. Cette solitude fut cependant féconde, car dès 1880,
on peut recenser les premières sculptures signées et datées du
jeune artiste : ce sont par exemple les trois Têtes d'enfants
et, entre 1881 et 18883, des portraits tels que ceux d'Achille Bouis ou
Emile Pouvillon.
En 1884, grâce aux pensions obtenues à Montauban et à à
Toulouse, Bourdelle rejoint Paris où entre
dans l'atelier de Falguière, à l'Ecole des Beaux-Arts. A
Paris, capitale de l'art européen, la sculpture y est alors
dominée par Rodin, dont Bourdelle va bientôt devenir un
collaborateur et un ami. Il s'installe dès 1884 dans le
modeste atelier de l'impasse du Maine.
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LE MUSEE BOURDELLE A
PARIS |
Dans le
quartier de Montparnasse, le musée Bourdelle offre un
des rares exemples de ces ateliers d'artiste qui
fleurissaient à la fin du XIXè et au début du XX'
siècle. Bourdelle s'y est installé en 1885. Il
cherchait à poursuivre sa formation et sa carrière de
sculpteur à Paris. Il y reste jusqu'à sa mort en 1929.
C'est là que pendant plus de 40 ans il produit
l'essentiel de son oeuvre.

A
l'instar de Rodin chez qui il a été praticien, il
songeait à "son musée". Au début des années 30,
Gabriel Cognacq avance l'argent nécessaire au rachat
du terrain sans jamais demander d'être remboursé pour
éviter la dispersion des oeuvres de Bourdelle et
quelques années plus tard, en 1949, le musée est
inauguré. Tout en préservant l'authenticité des lieux,
les ateliers et les appartements sont restés intacts,
les premiers travaux d'agrandissement sont réalisés en
1961 et, en 1992, l'extension de Christian de
Portzamparc donne enfin au musée la possibilité de
présenter l'oeuvre de Bourdelle dans sa globalité.
Plus
de 500 oeuvres sculptées en marbre, plâtre, bronze,
matières polychromes, des peintures, des pastels, des
cartons de fresque pour le théâtre des Champs Elysées
ainsi que la collection personnelle de Bourdelle se
répartissent dans les salles et les jardins du musée.
Le but est de présenter l'oeuvre de Bourdelle de
manière à montrer la variété et la puissance de
création de celui-ci.
Des
salles sont consacrées aux expositions temporaires que
le musée organise plusieurs fois par an. Un atelier
pédagogique accueille les groupes d'enfants qui, après
la visite du musée, peuvent à leur tour réaliser une
sculpture. Des séances de contes sont également
organisées. Des visites commentées sont prévues pour
les adultes ainsi que pour les non-voyants. Une salle
de documentation est accessible sur rendez-vous.
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Musée Bourdelle
18, rue Antoine Bourdelle
75 015 Paris
Accueil: 01 49 54 73 73
Fax 01 45 44 21 65
Visites : du mardi au dimanche
de 10h à 18h
Fermé le lundi et jours fériés
Salle pédagogique,
cabinet des dessins, salle de documentation : sur
rendez-vous |
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En 1885 le jeune sculpteur envoie au Salon des Artistes
Français la Première Victoire d'Hannibal, pour laquelle
il obtient une mention honorable. Bourdelle poursuit son
effort, mais, épuisé, il tombe soudain gravement malade et
doit être hospitalisé.
Après une
convalescence à Montauban, Bourdelle retrouve bientôt santé
et confiance. Mais il s'éloigne désormais de l'Ecole - ce
dont il lui est fait reproche même par ses amis de Montauban -,
conscient de la vanité de cet enseignement et des prix qui le
couronnent. En 1886, alors qu'il crée l'Amour agonise,
Bourdelle quitte finalement l'Ecole et Falguière. Telle est la
voie de l'indépendance, mais c'est aussi celle de la
difficulté, de la misère, car l'artiste se
refuse aux travaux faciles et plaisants qui pourraient lui
rapporter de quoi vivre dans l'aisance. Il s'inscrit en effet
délibérément contre ce qu'il considère comme l'art bourgeois :
"mon travail à moi c'est la rue, c'est la vie", affirme-t-il.
Ses parents se sont installés avec lui impasse du Maine
depuis 1886. A la mort de sa mère, en 1887, il souffre
grandement. Chez Bourdelle, la
puissance créative est trop forte pour que la difficulté, le
deuil, ne viennent pas alimenter d'un feu plus puissant encore
l'oeuvre en élaboration.
1888 est l'année où apparaît un motif récurrent dans l'oeuvre
de Bourdelle: c'est le portrait de Beethoven.
A travers ce
travail une maturation s'accomplit ; l'essor est proche. Avec
l'Adam du Salon de 1889, on pressent la gloire du jeune
sculpteur. Il expose dans le caveau artistique de la Closerie
des Lilas et suscite déjà des critiques enthousiastes mais
aussi de nombreuses réserves. En
1891 le jeune homme expose pour la première fois au Salon de
la Société Nationale des Beaux-Arts.
Bourdelle l'indépendant trouve de nouveaux maîtres, qui seront
plutôt pour lui des compagnons, car il se porte aisément à leur
hauteur : il fréquente l'atelier de Dalou impasse du Maine, et
en 1893, entame sa collaboration avec Rodin qui l'engage comme
praticien. Enfin, en 1897, comme un encouragement au moment
crucial de l'envol, Montauban lui témoigne sa confiance
en lui commandant le Monument aux Combattants de 1870.
Avec le tournant du siècle s'affirme l'indépendance de
Bourdelle vis-à-vis de Rodin. Cette évolution est notamment
manifeste dans la Tête d'Apollon. En 1900, c'est pourtant encore avec Rodin - et Desbois - que Bourdelle fonde l'institut Rodin, école libre
pour l'enseignement de la sculpture. Parallèlement à cette
activité pédagogique qu'il développera largement par la suite
et dans laquelle il ne tardera pas à s'épanouir, il continue
d'exposer régulièrement à la Société Nationale des Beaux-Arts
(La Guerre-figures hurlantes, en 1899). Parmi un
nombre grandissant de commandes, il réalise Les Nuées, relief
destiné au dessus-de-scène du Musée Grévin.
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L'année suivante voit la naissance de Pierre, fils de
Bourdelle et de Stephanie Van Parys,
qu'il épousera le 22 Mars 1904. Au quotidien, Bourdelle se montre un père attendri
- il porte une blouse d'ouvrier et ne soigne guère ses vêtements.
Levé tôt, il commence à l'aube son travail et oublie bien des
fois l'heure des repas. (...) lors
des vacances passées dans son pays, (...) il est gai,
exubérant, courtois et galant. Il aime les bonnes farces et
s'amuse les jours de vendange à barbouiller les visages des
filles - et un bon époux , mais l'atmosphère domestique
devient rapidement orageuse. En témoignent des oeuvres telles
que Le Ménage Bourdelle, l'ouragan, ou M et Mme
Bourdelle par temps d'orage...
Autour de Bourdelle s'est formé un cercle de fidèles qui
lui apportent soutien et amitié : Félicien Champsaur, Marie Bermond, Jean Moréas, Elie Faure, ou encore Jules Dalou.
La reconnaissance, à une échelle plus importante, survient enfin en 1902 avec
l'inauguration du Hommage aux morts, aux combattants
et défenseurs du Tarn-et-Garonne 1870-1871
de Montauban, présenté précédemment à la Société Nationale
des Beaux-Arts, et en 1905 avec la première
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Auguste Quercy, bronze (1911),
Ecrivain montalbanais, conseiller municipal, ami de Bourdelle, il le
soutint souvent. Mort le 25 janvier 1899, Bourdelle fit son buste en 1911
pour la ville de Montauban.
Jardin de Plantes de Montauban.
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exposition personnelle de Bourdelle à la
galerie du fondeur Hébrard : il y réunit 38 sculptures, 18
peintures et 21 dessins.
La même année il
expose encore à la Société Nationale des Beaux-Arts (Pallas en marbre), et au Salon d'Automne (dont la
Pallas en bronze).
En 1906, l'année où meurt son père, Bourdelle rencontre
Cléopâtre
Sevastos, qui deviendra sa femme. Il fait de nombreux séjours
à l'étranger qui témoignent de l'intérêt qu'il suscite en
dehors de son pays : en 1907 il est à Berlin et Genève, et en
1908, en Pologne comme membre d'un jury pour l'érection d'un
monument à Chopin.
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Son plein épanouissement correspond au
moment où il commence à enseigner. En 1909, il
entreprend de donner des cours à l'Académie de la Grande
Chaumière, développant ainsi l'un des aspects principaux de sa
personnalité. Ses élèves sont nombreux et parmi eux certains
deviendront des maîtres reconnus : Giacometti, Germaine Richier... Par ailleurs, la reconnaissance
qu'il attendait, est désormais officielle et internationale : en témoignent en
1909 sa nomination au grade de Chevalier de la Légion
d'honneur et une exposition à Prague.
Ces années sont enfin celles de la production la plus
intense du maître. Il réalise en une nuit les projets pour la
façade du Théâtre des Champs-Elysées, travaille en même temps
au Centaure mourant, à la statue de Carpeaux, au
Monument à
Auguste Quercy (écrivain montalbanais, conseiller
municipal), et réalise son chef-d'oeuvre le plus fameux :
en 1910, l'Héraklès (bronze, première version) est exposé à la
Société Nationale des Beaux Arts, avec le Buste de Rodin. Il y
connaît un immense succès.
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Hommage aux morts, aux combattants et
serviteurs du Tarn-et-Garonne 1870-1871,
bronze et granit (1895 - 1902).
Près du Pont Vieux et du Musée Ingres à
Montauban. |
La vie privée du
sculpteur connaît quant à elle des remous décisifs : Bourdelle
se sépare de sa première femme
Stephanie et
se marie avec Cléo (Cléopâtre Sevastos), qui lui donne une fille,
Rhodia, en 1911. L'année suivante le bronze du Fruit est exposé à la Société
Nationale des Beaux-Arts.
Un an plus tard, Bourdelle présente le plâtre de Pénélope, et
termine la maquette du Monument à Mickiewicz, qui ne sera
inauguré que dix-sept ans plus tard. En 1913 s'achève le chantier du Théâtre des Champs-Elysées. Avec ces bas-reliefs et ces frises peintes aux
sujets d'inspiration mythologique, Bourdelle réalise son idéal
d'un art structural, dans lequel le décor est soumis aux lois
de l'architecture. Ses recherches sur le monumental se
poursuivent avec la commande du Monument à Alvear, la plus
importante qu'il ait jamais reçue, puis en 1919 avec celles du
Monument de Montceau-les-Mines et de la Vierge à l'offrande
pour la colline de Niederbrück. Jusqu'à la fin de sa vie,
Bourdelle élaborera encore de nombreux projets de monuments,
mais qu'il n'aura pas le temps de réaliser (Monument à
Daumier, au Maréchal Foch...).
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L'année 1914 est marquée par l'éclatant succès que connaît
Bourdelle à la Biennale de Venise et par la présentation du
Centaure mourant à la Société Nationale des Beaux-Arts. En 1919, le sculpteur est promu au rang d'officier de la
Légion d'Honneur. Tout en continuant d'exposer à la Société
Nationale des Beaux-Arts, Bourdelle fonde en 1920 le salon des
Tuileries.
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Salle Bourdelle, Musée Ingres à Montauban. |
Quatre ans plus tard, il est fait commandeur de la Légion
d'Honneur.
Il expose
alors la Naissance d'Aphrodite
au salon des Tuileries
(frise en stuc coloré pour le dessus-de-scène de l'Opéra de Marseille), puis en 1925 à l'exposition internationale des Arts
Décoratifs (Sapho, masque de Bourdelle), au Japon, et aux
Etats-Unis. Le bronze du Centaure mourant est présenté au
Salon des Tuileries.
Les dernières années de sa vie sont
marquées par ses expérimentations autour de la polychromie.
Les tentatives de Bourdelle
restent en nombre limité; parmi elles on peut citer le
bas-relief en stuc pour le dessus de scène de l'opéra de
Marseille, les bustes d'Irène Millett, de Madame
Mackiels, de la Chilienne, et la statuette de la
Bacchante aux raisins.
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Un an avant sa mort, Bourdelle connaît la
consécration suprême.
Depuis quelques années, il est le
plus reconnu des sculpteurs français, et sa gloire s'étend
bien au-delà de la France et de l'Europe.
Sans doute est-il
davantage encore admiré à l'étranger.
Ainsi, c'est à la
Belgique, qui a toujours su voir en lui un artiste de premier
plan, que revient l'initiative d'organiser la première
rétrospective Bourdelle.
Elle est proposée à l'occasion de
l'inauguration du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et
comporte 141 sculptures et 78 peintures et dessins. |
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Portrait de François Rousel, 1900.
Musée
Ingres, Montauban |
Mais la France l'honore aussi : le 28 Avril 1929
est enfin inauguré, place de l'Alma, le Monument à Mickiewicz.
Après vingt ans d'attente, c'est l'ultime triomphe de
Bourdelle à Paris.
Le 1er octobre 1929, Bourdelle meurt au Vésinet, chez son
ami le fondeur Rudier.
QUELQUES
LIENS :
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